La catatonie inertielle

"Classification des psychoses endogènes"
Karl Leonhard
Traduction en cours (2015)

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Résumé

Les patients souffrant d'une catatonie inertielle répondent lentement au début et plus tard répondent à peine. Au lieu de répondre, ils promènent un regard distrait sur leur environnement et bougent leurs lèvres dans un murmure. De temps en temps, ils sont un peu plus agités. Ils se parlent alors plus fort à eux-mêmes ou s'excitent franchement, râlant et gesticulant dans le vide, c.à.d. vraisemblablement contre les voix. En début d'évolution, les propos des patients attestent qu'ils sont massivement hallucinés. A ce moment, ils présentent souvent des confabulations fantastiques. Celles-ci sont probablement aussi présentes une fois le tableau clinique constitué, mais ne peuvent plus être mises en évidence en raison de l'inaccessibilité des patients. Dans cet état final, non seulement la parole, mais aussi toutes les autres réactions sont ralenties. Toutefois, comme les patients parlent beaucoup et que leur motricité est vive lors de leur phases d'excitation, le ralentissement de leur réactivité est probablement causé par leur distraction constante qui leur fait négliger les stimulations extérieures. Il n'y a plus d'initiative, on n'observe plus de motivation interne en dehors des comportement orientés vers leurs hallucinations. Les affects aussi, ne s'observent que dans leurs discussions animées avec leurs voix. Il n'est pas facile d'évaluer les troubles de la pensée dans la catatonie inertielle puisque les patients sont difficilement accessibles, mais elle semble être caractérisée par une incohérence.

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